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dimanche 25 septembre 2011

Mystère sur l'origine de la pollution de la Garonne



Les rejets blancs venaient du réseau d'eau pluvial, mais l'origine est pour le moment inconnue./ Photo DDM, Nathalie Saint-Affre
L'enquête se poursuit sur les origines des rejets blancs qui ont pollué la Garonne jeudi après-midi. Les échantillons sont en train d'être analysés, et l'affaire pourrait prendre un tour judiciaire.
Les rejets blancs venaient du réseau d'eau pluvial, mais l'origine est pour le moment inconnue./ Photo DDM, Nathalie Saint-Affre
« C'est très impressionnant visuellement, surtout si c'est de la peinture, ça flotte et ça reste à la surface, mais nous n'avons constaté aucune mortalité particulière ou de dégâts sur la zone ». Franck Solacroup, le délégué régional adjoint d'Adour Garonne se veut rassurant au lendemain de la pollution qui a blanchi la Garonne pendant quelques heures. Jeudi après-midi, les habitants du quartier des Amidonniers se sont émus de rejets blancs entre la chaussée du Bazacle et le pont des Catalans. Les techniciens de Veolia, l'entreprise qui gère le réseau d'eau, étaient sur place assez rapidement. « Des prélèvements ont été faits, et des analyses sont en cours pour déterminer la composition de ce liquide blanc », assure Patrice Carmaran, responsable de Veolia pour le Grand Toulouse.

L'enquête continue

Les résultats devraient être connus en fin de semaine prochaine, mais l'enquête continue. Les investigations se sont déroulées toute la journée d'hier et devraient reprendre lundi. « Mais il est très difficile de trouver l'origine d'une telle pollution qui peut venir de loin », détaille le responsable de Veolia. Les techniciens devraient quand même rechercher des traces de ce qui pourrait être de la peinture au niveau des avaloirs ou en entrant dans certains réseaux.
Reste à savoir si ce rejet est une malveillance ou une pollution accidentelle et s'il peut y avoir des suites judiciaires. « Aujourd'hui, on a de moins en moins de gestes de ce type, les gens ont pris l'habitude d'aller à la déchetterie », constate Franck Solacroup. Mais Patrice Carmaran tient à préciser, comme une piqûre de rappel que « tout ce qu'on jette dans la rue, on le retrouve dans la Garonne ».

PIERRE VINCENOT

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