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lundi 10 octobre 2011

Les banques farouches ?


La vie des entreprises. 

La vie des entreprises. Les banques farouches ?
Au gré de la crise économique, la relation banque/entreprise change de nature. Et il s'avère désormais difficile de négocier un financement qu'entre ces deux seuls protagonistes.
La vie des entreprises. Les banques farouches ?
Interlocutrices quasi naturelles de l'entreprise, les banques semblent éprouver aujourd'hui des difficultés dans leur relation à la clientèle d'affaires.
Manifestement les versions divergent qu'on soit entrepreneur, ou au service de l'entreprise, et financeur.
Les uns pointent leur impossibilité à obtenir le soutien de leur partenaire bancaire, les autres affirment au contraire qu'ils n'ont jamais été au plus près d'eux : «70% des crédits octroyés par notre établissement en Midi-Pyrénées le sont aux entreprises» stipule Axel de Laplagnolle, au Crédit Agricole. C'est qu'en fait la demande des entreprises a évolué, tandis que l'offre des banques s'est adaptée à un nouveau contexte.
Conjoncture oblige, les entreprises ont surtout des besoins en fonds de roulement.
Et sollicitent le soutien bancaire tandis que les taux d'emprunt sont historiquement bas : «Les demandes se sont multipliées ces derniers mois » confirme Axel de Laplagnolle, qui n'ose y voir une amélioration de la situation économique. L'idéal bancaire se focalise sur l'entreprise accompagnée. Or «sans véritable visibilité sur les perspectives des marchés, les banques rechignent à prendre seules les risques » explique Laurent de Calbiac, directeur régional d'Oséo dont la part «garantie-financement » a crû de façon exponentielle depuis 2008.
Et non pas pour de l'investissement, l'essentiel se concentre sur le soutien des trésoreries.
De quoi refroidir les ardeurs bancaires qui posent un « regard vigilant » sur les sollicitations, car le crédit aux entreprises demeure « intéressant dès que les conditions sont acceptables en matière de garantie et de rémunération» avance Axel de Laplagnolle.
Le candidat idéal fin 2010 doit donc se présenter avec un dossier élaboré sous l'égide d'une expertise expliquant la typologie du projet et démontrant toutes les chances de son aboutissement. Ce qui doit permettre à la banque d'évaluer à partir de « la valeur ajoutée éventuellement générée », selon Axel de Laplagnolle, ses chances à elle d'être remboursée et d'y gagner… Quand on vous disait que banques et entreprises ne parlent plus de la même chose !

Les banques virent au capital-risques

Afin de répondre plus amplement à la demande d'investissement des porteurs de projets, tous les réseaux bancaires se sont dotés de filiales de capital-risque aujourd'hui. Elles apportent financement, réseaux et expériences lors des phases de montage et de développement de jeunes entreprises. Le capital-risque exigeant un important retour sur investissement, il se limite le plus souvent aux entreprises innovantes ou de technologie dont le potentiel de développement est estimé plus fort. Au-delà du système bancaire, il existe des sociétés indépendantes de capital-risque telle que Wiseed, implantée à Toulouse et sur le web surtout, qui invite, en ligne, à investir dans les starts-up.



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