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vendredi 3 février 2012

Toulouse-Lautrec au bal du Moulin Rouge


Le scandale Toulouse-Lautrec

MONTAUBAN. LA TOILE ATTRIBUÉE AU PEINTRE A ÉTÉ RETIRÉE DE LA VENTE IN EXTREMIS.

 LE 10/12/2003 | LA DÉPÊCHE DU MIDI
La grande toile, « Toulouse-Lautrec au bal du Moulin Rouge », un décor forain qui aurait été peint par l'artiste albigeois entre 1892 et 1895, est accrochée au mur qui fait face au public, sur l'estrade où le commissaire-priseur, Robert Féraud, distribue les adjudications. Le Toulouse-Lautrec, c'est le gros lot de la vente aux enchères qui s'est déroulée hier à Montauban. Une toile estimée à trois millions d'euros pour laquelle, selon Robert Féraud, dix personnes devaient enchérir, dont trois Américains, un Allemand, un Italien, un Suisse, un Français et un ressortissant des Emirats Arabes Unis. Les richissimes acheteurs devront toutefois patienter avant de l'accrocher dans leur salon. Lors de la mise aux enchères de l'œuvre, classée 162e sur 180 lots dans l'ordre de la vente, Robert Féraud a annoncé la suspension et le report de la vente, selon lui « du fait des diverses pressions du musée Toulouse-Lautrec d'Albi et de son conservateur, Mme Devynck » qui auraient conduit son assureur « à retirer sa couverture ». Finalement, c'est le Conseil des Ventes qui a demandé à Me Féraud le report. Ceux qui doutent de l'authenticité du tableau se basent sur une expertise réalisée en 1977. « Mais le tableau n'avait pas été examiné. Il avait été condamné sur une simple photo. Comment peut-on condamner un tableau sans le voir ? », s'insurge l'expert de la vente, Louis Barbier, par ailleurs directeur de l'Institut Toulouse-Lautrec de Courtenay.
dépôt de plaintes
Barbier et Féraud sont effondrés, au bord des larmes. Le commissaire-priseur affirme que le tableau sera à nouveau présenté et qu'il fera l'objet d'une expertise des Musées Nationaux. Il annonce ensuite qu'il va déposer plainte « pour préjudice moral et financier » contre Danielle Devynck. Il chiffre d'ailleurs le préjudice subi à hauteur de 15 millions d'euros. Louis Barbier devrait se porter partie civile, ainsi que le propriétaire de l'œuvre, un antiquaire à la retraite. « C'est désolant que des gens qui ont la charge de faire connaître Toulouse-Lautrec le dénigrent », estime Louis Barbier qui dénonce « les marchands d'art » d'Albi. « C'est un os qui leur est tombé de la bouche et ils mordent ! »
Sébastien Marti

Un Tarbais reconnaît la patte de Vinci

L'histoire est si inattendue que France 5 lui a consacré un documentaire, qui sera diffusé vendredi à 15 h 45. En octobre 1998, trois amis dénichent dans une brocante des Cévennes un tableau, sale, mal entretenu, pour 1 500 francs. Rayons X, ultraviolets, analyse pigmentaire… Il s'avère que le tableau, la Madone de Laroque, date de la Renaissance. Averti de l'histoire, Luis Martinez, sémiologue tarbais spécialiste de Léonard de Vinci, demande à voir le tableau. Et attribue sans aucun doute possible la paternité de l'œuvre à l'artiste italien. Il s'appuie sur une méthode scientifique, et reconnaît dans le tableau les mêmes caractéristiques que celles qui régissent La Joconde. Son avis va pourtant à l'encontre de Carlo Pedretti, considéré comme le pape de Vinci. Le documentaire retrace cette polémique qui agite le monde de l'art. Un vrai conte de Noël.



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